Pas de voiture ancienne dans cet article, juste le plaisir de partager mon émerveillement devant le manteau blanc recouvrant Les Andelys pendant ces quelques jours derniers.


Dans l’interminable…
Dans l’interminable
Ennui de la plaine,
La neige incertaine
Luit comme du sable.

Le ciel est de cuivre
Sans lueur aucune,
On croirait voir vivre
Et mourir la lune.

Comme des nuées
Flottent gris les chênes
Des forêts prochaines
Parmi les buées.

Le ciel est de cuivre
Sans lueur aucune.
On croirait voir vivre
Et mourir la lune.

Corneille poussive
Et vous, les loups maigres,
Par ces bises aigres
Quoi donc vous arrive ?

Dans l’interminable
Ennui de la plaine
La neige incertaine
Luit comme du sable.

Paul Verlaine, Romances sans paroles (1874)

La Seine est dans la brume lorsque je me rends chez le boulanger.

La mer de nuages remplit la vallée, je me promets de revenir ce soir pour immortaliser un coucher de soleil avec la neige.

Il est 17h, je profite du coucher de soleil pour prendre quelques photos du Château Gaillard et de la vallée avec le drone.

Je me dépêche de redescendre vers les quais de la Seine pour prendre quelques clichés juste après le coucher su soleil.


Jeudi 7 janvier, il a neigé une partie de la nuit. Je ne prends que l’appareil photo pour une balade le long de la Seine.


Une petite vidéo en bonus !