Rassemblement très humide ce matin à l’Etang des Vingtaines à Oulins, Seuls quelques irréductibles amoureux de voitures anciennes avaient fait le déplacement. Qu’importe le temps, reste le plaisir de se rencontrer et découvrir éventuellement quelques pépites, sorties par leurs propriétaires.


Une voiture Française Chenard et Walker – TT 1921


Une Chenard et Walker ou une Peugeot ?

En avril 1947 naît le Nez de Cochon, le Chenard et Walcker CPV. Chausson a passé un accord avec Peugeot pour la fourniture du moteur 4 cylindres 1133 cm³ de la 202. Et pour lui faire de la place on modifie le faciès de l’engin qui gagne immédiatement son surnom. Néanmoins le Chenard et Walcker est cher, surtout comparé au 1000kg de chez Renault et au Type H de chez Citroën, bien que ceux-ci n’aient pas la même charge utile. Il se vend péniblement avec 2500 exemplaires maximum… sur une année !
Les Peugeot D3 et D4
En 1950 Peugeot commence donc à commercialiser son premier véhicule à traction. Et oui, c’est bien le Peugeot D3 qui a ce titre du côté de Sochaux, même si la Peugeot 204 reste la première VOITURE à traction de la marque. Avec 32ch et un poids à vide 1,3 tonne il n’est toujours pas très véloce mais peut compter sur une mécanique robuste et moderne.
Baptisé Peugeot D3A il commence une carrière dont la diffusion est bien plus importante que le CPV. Il est rapidement repris par les différents carrossiers qui adaptent, comme c’est alors de coutume, différentes caisses sur le châssis en fonction de l’utilisation de l’auto. Niveau confort, c’est plus que sommaire. Le tableau de bord reste dépouillé.
En 1955 sort la nouvelle Peugeot 403. On utilise alors ce bloc moteur, mais la culasse reste celle de la 203 tant et si bien que la puissance est de 45ch. Fini le D3B, c’est désormais du Peugeot D4A dont on parle. Autre évolution, une porte latérale coulissante peut être montée.
Source : News d’Anciennes

Peugeot Nez de Cochon D4

Peugeot

Ma Peugeot 204 et une 205 GTI 1.9L

Citroën

MEGA

C’est une marque automobile qui n’a pas vécu très longtemps, une filiale d’un constructeur bien connu dans le monde des VSP (Voitures Sans Permis). Cette marque, c’est Mega, filiale de l’entité Aixam. Voici la petite histoire du modèle Club, une petite voiture sympathique. Côté mécanique, Aixam n’avait pas les moyens financiers de développer des motorisations maison, ni même d’ailleurs de créer un intérieur propre à ce modèle pourtant si exotique. La marque a donc conclu un accord avec Citroën pour récupérer la planche de bord de la citadine du moment au sein de la marque aux chevrons, la petite AX. Il n’est pas étonnant non plus de retrouver sous le capot les biens connus moteurs TU avec deux niveaux de puissance : 1.1 L (60 ch) et 1.4 L (75 ch). Les versions diesel PSA 1.4 L (55 ch) puis 1.5 L (58 ch) ont aussi équipé la Club.
Source : essais-autos.com

Talbot GLS

Alpine

Renault


J’ai rencontré Jean-Pierre à Oulins, il restaure actuellement une Citroën ID. Il a était bercé dans la 204 Rouge Amarante de ses parents. L’appel irrésistible de s’assoir dans ma 204 lui a rappelé l’odeur des trajets avec ses parents. C’est fou ce que la mémoire olfactive est tenace, peut-être plus que d’autres sens ! La réminiscence des moments que l’on croyait oubliés passe bien souvent par l’odorat.
Jean-Pierre a possédé et possède encore un cyclomoteur Zündapp. J’ai aussi eu ce bijou en 1977. Je me laisserai bien tenter par un bel exemplaire.

Sur ma Zündapp en 1977, avec l’Ascona 1.6S de mes parents, en arrière plan.